Destination Univers strikes back VII : Laurent Genefort sans escale

Publié le par Jeanne-A Debats

Qui êtes-vous ?

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Laurent Genefort, auteur de SF et de fantasy né en 1968, avec quelques romans et nouvelles au compteur.

 

Et le space op’, pour vous, ça se mange ?

Sans modération. Même si, avec les années, je me suis éloigné de Star Wars pour lui préférer un space opera plus adulte – ou du moins adolescent !

 

Votre nouvelle, sa genèse, sa vie, votre œuvre ?

Les Dieux bruyants est née d’une autre nouvelle, La Bonne cause, parue dans l’antho Escales 2001 chez Fleuve Noir. L’action se situait sur la planète Garance et il y était question des pilas, l’espèce autochtone. Je me suis dit qu’il pourrait être intéressant d’y revenir, mais sans l’aspect “hard science” de la première nouvelle. J’avais une idée qui m’amusait : que le représentant de chacune des deux espèces en présence – un pila d’un côté, un humain de l’autre – considère l’autre comme un dieu. J’ai écrit cette nouvelle il y a environ deux ans, mais je l’ai laissée dormir. Finalement, je ne le regrette pas !

 

Vos projets, pour finir ??

Plusieurs projets déjà bouclés vont être publiés cette année : ma traduction du troisième volet de L’Odyssée du temps de Clarke et Baxter, chez Bragelonne, et les sagas de Cal de Ter et Gurvan de PJ Hérault, dont je suis directeur d’ouvrage respectivement chez Milady et Critic. Critic va d’ailleurs rééditer Les Peaux-épaisses, l’un de mes anciens space operas du Fleuve Noir, à la fin de l’année. Et Denoël compte rééditer une intégrale d’Omale en deux volumes, pour novembre. Concernant les inédits, le Bélial’ va éditer en mai prochain un court roman de fiction spéculative intitulé Points chauds, ainsi qu’un guide s’inscrivant dans le même univers, Aliens, mode d’emploi. Pour ce qui est de mes projets d’écriture, je viens juste de commencer un roman inédit de mon cycle d’Omale, et j’aimerais embrayer sur un autre roman de fiction spéculative auquel je réfléchis depuis plusieurs années, Le Parc humain.

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