La note de bas de page, c’est le MAL !!!!!

Publié le par Jeanne-A Debats

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La note de bas de page, c’est le MAL !

C’est clair, qu’on se le dise et que l’on mette son mouchoir par-dessus en guise de linceul (Sans convoquer pour  autant les pleureuses.).

 

 

 

D’ailleurs la note de bas de page n’a qu’un seul usage (mais uniquement le couteau sous la gorge), celui-ci * ou celui-là**.***

Éventuellement****, la note de bas de page peut éclairer la (e)  lanterne (lamparo) du (de la) lecteur (trice) à l’ (la) esprit (conscience) obscurci (e) par l’usage (utilisation) immodéré ( e ) de l’écran (la liseuse) à cristaux liquides (rétro éclairée) et qui méconnaîtrait (par exemple) la (e ) signification (sens) du (de l’)  mot (expression) anagnoste.*****

La note de bas de page peut également****** donner un renseignement supplémentaire :

ainsi,  pour « Quousque tandem Catilina », *******’

ou proposer une traduction comme ici.********

 

Néanmoins, l’homme (et la femme) postmoderne se doivent de connaître (et de donner à connaître) très exactement ce qu’il a (ils ont) à dire********** sur le ton qui convient*********** et DE FAÇON TOTALEMENT LINÉAIRE !!! Car la femme (ou l’homme) postmoderne ne papote pas tel le juvénile attardé sur les flux RSS de Skyrock, masquant ses furoncles derrière un anonymat quiet et une photographie dérobée au mépris de toutes les lois sur le copyright au site d’Orlando Bloom ! Non, vous dis-je ! Elle (Il) disserte, en trois points, thèse-antithèse-synthèse, hors de cela point de salut, sinon c’est le lupanar (voire le bordel), ou même, hélas, une pensée carrément non-occidentale.

Merci René************, je savais que tu n’en finirais pas de nuire de sitôt.

Ainsi, tout récit (production graphique, graphologique – même agrémentée d’images, photographies, illustrations, dessins, des seins************* – texte, article, roman, nouvelle, novella, brève de comptoir) harmonieux et strictement orthodoxe suivra un schéma argumentatif tel qu’il évitera comme la peste ces pets de l’esprit que sont les notes de bas de pages en tachant d’éclairer son propos au fil de la narration (si narration, il y a) de l’explication (si et seulement si, explication, nécessaire – ce qui n’est pas à conseiller { car de facto*******’’ l’on risque de s’écarter de la sacro sainte linéarité [ ce qui conduit le lecteur à s’égarer] d’un bel et bon discours} quoi qu’il arrive – sur un point précis) ou de la démonstration qui peut et doit être l’unique objectif de discours valide pour la femme (ou l’homme) rationnelle (el) moderne.

Malgré les prétentions affligeantes des théories néoténistes************* et l’engouement atterrant pour celles-ci, il est fondamental pour l’authentique individu conscient du monde et de ses responsabilités envers les générations futures de renoncer à « déconner » (ou à jouer – ou pire, à ne pas se prendre au sérieux { c’est-à-dire abdiquer [ temporairement, du moins on l’espère] carrément sa dignité d’adulte} – ou bien encore, horreur, se distraire ) voire  extravaguer pour le plaisir (Ça y est, le grand mot est lâché !) alors qu’on pourrait (doit) pontifier à loisir pour l’élévation de la pensée humaine, l’édification des masses et ad usum delphini.*******’’’

Ipso facto, *******’’’’ sus mes preux !!!!!

 Bannissons, boutons, butons, buvons************’ la note de bas de page qui sème la confusion dans  les esprits, plus vicieuse en ceci que les réseaux sociaux, les jeux de rôles, les liseuses électroniques, Marcel Proust, Socrate************’’, la drogue et les professeurs de l’éducation nationale, car elle corrompt la jeunesse la menant sans répit ni recours au suicide intellectuel voire au zapping obsessionnel.

Bref, quiconque use de la note de bas de page à tort et à Tourcoing (voire à Istambul), pour l’ignominieux (voire sadique) plaisir de rendre le développement complexe et la recherche laborieuse, grimant ainsi une thèse d’estaminet en raisonnement matriciel à n variables mérite le tripalium*******’’’’ car il renonce à partager les lumières de sa commune humanité au profit d’une hilarité malsaine et de mauvais aloi.

Et ça c’est VRAIMENT le MAL !!!!!

(Ou je ne m’y connais pas !)

 

 

* cf : blog de Sybille Marchetto


** ibidem


*** déjà, ça nous fait deux usages, mais ce n’est pas grave, cf note * et ** dans le post « Un diamant gros comme le Ritz ».


**** On est à trois, là, non ?


***** Et là, à beaucoup (cf note * et ** dans le post « Un diamant gros comme le Ritz »)


****** Mais évidemment tout le monde sait ce que veut dire anagnoste, la note de bas de page est donc inutile, Q.E.D.. ******


*******, *******’, *******’’, *******’’’, *******’’’’, *******’’’’’  C’est du latin.


Mais évidemment tout le monde connait le latin, la note de bas de page est donc inutile, Q.E.D..*******’’’’


******** « Où avez-vous égaré votre tandem, Cathy et Lina ? »*********


********* On a dit « PROPOSER » une traduction !


********** cf post « Le smilie, c’est le mal ».


********** René Des-qui-ne-sont-pas-le-territoire, pour les fans de AEVV et de Celui-qui-est-l’alibi culturel de ceux qui ne parlent pas Klingon.


************, ************’  et ************’ Il y en a qui dorment dans le fond ?


************ Démerdez-vous.

Publié dans Le MAL

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Sylvaner 16/08/2011 18:15



Sinon, j'oserai aussi suggérer dans un prochain billet un sondage (si, si, ça fait très moderne, même FB en fait maintenant) demandant aux lecteurs combien d'astérisques ils arrivent à dénombrer
sans peine. Pour ma part, au delà de cinq c'est "beaucoup"... comme pour les lapins dans Watership Down (un classique qu'il faut lire !)



Jeanne-A Debats 17/08/2011 08:47



Moi je veux bien faire un sondage pour te faire plaisir ^^mais ce n'est pas nécessaire, j'ai la réponse :


Jusqu'à 5, ce sont des nombres dits "naturels", du moins en psycho, c'est à dire les nombres que tout le monde est capable de visualiser d'un coup d'oeil, de compter d'un coup d'oeil.


dès que tu passes 6, la plupart des gens ne visualisent le nombre que si tu sépare les deux "naturels" contenus dans 6 (3+3 par exemple) et ainsi de suite...


Seuls les "visuels" très forts passent cette barrière du 5.


c'est pourquoi en maternelle, je me rappelle qu'on nous avait (à l'époque reculée où je marnais à l'IUFM) bien chauffés avec cette notion puisque du coup l'apprentissage du nombre réel (et pas de
la comptine 12345678...etc) devenait difficile dès 5 passé.



Sylvaner 16/08/2011 16:18



Je délire, ou je sens poindre une future diatribe disant que les parenthèses (ou les accolades*), c'est le mal ?


 


* : voire les crochets ?



Jeanne-A Debats 17/08/2011 08:47



Ah non^^


sauf contrordre, mon prochain billet dans le Mal, sera ...


Une surprise.^^



Caliban 16/08/2011 13:22



Je proteste véhémentement. Sauf quand il donne dans la pédagogie militante, René est un maître de l'hypertextualité déviante. Quand il s'adonne à la linéarité thèse-antithèse-synthèse, il y a une
chance sur deux qu'il soit en train de pasticher les sorbonnagres.


Pis d'abord, sur un blog, il n'y a pas vraiment de bas de page. Na !


 



Jeanne-A Debats 17/08/2011 08:48



Vi, mon Caliban doux,


n'empêche que  c'est l'autre Deschiens dont on se souvient, pas le déviant (et son palais)^^



troll de la forêt de Pied-Ferme 16/08/2011 09:28



Qu'est-ce que les Dauphins (1) viennent foutre là-dedans ?


A moins que... Bon Dieu ! mais c'est bien sur ! "Salut ! Et Encore merci..."


 


(1) ou Dauphines pour les amateurs de rally



Jeanne-A Debats 17/08/2011 08:49



Au fait, sais qu'au dernier restau avant la fin du monde ils servent des blaklavas à l'orange?



Standaert-Richard 16/08/2011 09:01



mais qu'est ce que t'as bu, ou fumé ou pas?????



Jeanne-A Debats 16/08/2011 10:02



blame on the baklavas à l'orange