Aphorismes 48
Une injustice faite à Hitler n'est pas moins injuste que la même à Gandhi. *
* Ou alors, croyez en Dieu/éesse/x/s, la/le balance/équilibre cosmique et la/le punition/châtiment du/de la pécheur/esse.**
** Mais ce sera sans moi.
Une injustice faite à Hitler n'est pas moins injuste que la même à Gandhi. *
* Ou alors, croyez en Dieu/éesse/x/s, la/le balance/équilibre cosmique et la/le punition/châtiment du/de la pécheur/esse.**
** Mais ce sera sans moi.
"sont concernés les romans relevant de l'imaginaire (science-fiction, fantastique mais aussi thriller ou polar)"*

Car voyez vous, mes frères, La Recherche du Temps Perdu n'est pas issue de l'imaginaire de son auteur mais relève d'une réalité gravée dans le marbre du vrai sublimé !
Le statut de la fiction ?
FICTION ON FB
*Les autres sont autorisés à aller boire le champagne sur le toit du théâtre de l'Odéon, je suppose.
Entendu sur le Pont Neuf où l'on ne danse pas mais où deux ravissantes se bécotent en regardant passer la foule.
Dans ladite foule, passe un grand jeune homme maigre, fin de race, le poil blond très court, les yeux bleus délavés, polo marine et docksides assortis.
Ravissante 1 :
-- Oh, il a une belle tête de manif pour tous, celui-là !
Il est fascinant de constater que dès qu'un auteur de Science-fiction disparaît, le choeur des vierges ensevelit douloureusement mais impitoyablement la SF avec lui,
tandis que :
MÊME au décès de TOLKIEN* personne n'a JAMAIS pensé à enterrer la Fantasy**.
La SF est un genre à obsolescence programmée.
(Ceci n'est PAS un cratère lunaire, ni rien d'autre.***)
(Ceci est un boulon de Imbert****.)
(La SF entretient des rapports complexes avec les boulons.*****)
* Mais pourquoi je braille, moi ?
** Notez que je ne lui veux aucun mal, au contraire.
*** Ça non plus.
**** Il y a le boulon de Imbert, comme il existe le boson de Higgs.
***** Patrick Imbert, aussi apparemment.******
****** À tout hasard, je signale que ceci était également l'image de couverture de l'excellent essai "Solutions non satisfaisantes, une anatomie de Robert Heinlein*******" de Ugo bellagamba & Éric Picholle aux Moutons Électriques.
******* Dit Rhââââ Lovely chez Sara Doke et certains milieux bien informés.
Imaginez que les descendants d'Atrée se mêlent enfin de leurs oignons perso et pas du cul de leurs ancêtres,
Imaginez qu'Agamemnon rentre de guerre et soit assassiné par une Clytemnestre excédée dans l'indifférence générale,
Imaginez qu'Électre au lieu d'attendre anxieusement le retour de papa, espère fébrilement que sa vie commence,
Imaginez que le Destin ait de beaux yeux et un Iphone5...
C'est Le Miroir d'Électre** dans "Fragments d'une Fantasy Antique", anthologie de David K. Nouvel.
Et c'est ma première nomination de nouvelle en fantasy*
J'en crève de fierté.
*Et sans doute ever, vu que j'en écris pas^^.
** Remerciements à Adunaphel, Michel Feret, Sand, Wadadz, Tigrette, Simon Bréan et Ophélie Bruneau, lecteurs, ô vous sans qui (smac) (comme d'hab une bière à celui qui le lira)
Dictature :
Antiquité romaine.
Sous la république romaine, lorsqu'un problème aigu (une guerre, en général) exigeait l'expertise d'un homme particulier, il était nommé dictateur par le sénat.
Cette magistrature exceptionnelle durait six mois et le pouvoir du mec était sans limite dans le domaine pour lequel on l'avait désigné. La période terminée, si l'homme n'avait pas résolu la crise, il pouvait être renommé six mois supplémentaires, mais sans possibilité de nouvelle prolongation.
les Romains estimaient (avec un certain bon sens) que si en un an, le type n'avait pas réussi à arranger le coup, il ne réussirait jamais.
Un dictateur célèbre : Lucius Quinctius Cincinnatus :
(Connu pour recevoir les légats du sénat à poil, ainsi que pour ses suggestions aimables quant à l'usage inédit qu'ils -- les légats -- pouvaient trouver aux faisceaux des licteurs les accompagnant.)
(Non, je déconne.)
Mais à peine.
Époque Moderne.
Était considéré jusqu'à très récemment comme une dictature, tout pays où un homme politique , ayant réuni sous son seul chapeau le judiciaire, l'exécutif et le législatif, disposait du pouvoir absolu et le conservait indéfiniment de façon autoritaire.
(Inutile de dire que les opposants à ce type de régime n'avaient pas intéret à se balader dans les rues en braillant des sornettes.)
Un dictateur moderne célèbre :
Pinochet.
(Connu pour réunir les brailleurs de sornettes dans des stades pour les forcer à regarder des compétitions de patinage artitistique jusqu'à ce que mort s'ensuive.)
(Non, je déconne)
Mais à peine.
Époque contemporaine.
Est désormais considéré comme dictateur tout homme politique démocratiquement élu qui utilise sa majorité à l'assemblée pour tenir ses promesses électorales et refuse de laisser impressionner par une poignée d'excités; lesquels, se prenant pour la voix du pays tout entier, se plaignent, bramant des sornettes aussi sottes que grenues, que leurs propres cris empêchent le dictateur susdit de s'occuper des "vrais problèmes".
Un dictateur contemporain célèbre :
Flamby.
(Surtout connu pour noyer le poisson et fréquenter des morues.)
(Non, je déconne.)
Mais à peine.
Moi, je dis : la dictature, c'était mieux avant...
Jadis, en la belle cité d'Athènes, lorsqu'un citoyen devenait trop populaire auprès de ses concitoyens, et que par conséquent, il lui était matériellement possible d'influer trop charismatiquement (et non démocratiquement) sur la vie de la Cité, il arrivait qu'il soit préventivement frappé d'ostracisme.
C'est à dire qu'au cours d'un reférendum populaire * réalisé à l'aide de coquilles d'huîtres enguise de bulletins de vote (d'où le nom d'ostracisme), le citoyen trop aimé était banni de la ville, parfois jusqu'à dix années de suite.

Il pouvait revenir plus tard, humble et oublié.
C'était ça, l'ostracisme.
Cela garantissait que les décisions du peuple ne seraient pas prises sur la bonne gueule d'un type mais sur le cerveau de tous.** Cela protégeait de la dictature et du culte de la personnalité.
Donc toute personne qui visait à servir Athènes n'avait pas intérêt à la ramener trop souvent avec sa pomme s'il désirait continuer.
(Un ostracisé : Thémistocle. Source Wiki.)
Ça va vous paraître étrange, cela m'amène directement à mes projets de soirée.
Vers vingt heures, je vais faire la fête avec les copains devant l'Hôtel de Ville et il appert que nous risquons une intrusion* massivement non souhaitée.***
Mes frères, mes soeurs, cette personne*** à la crinière artificiellement blondie***** s'est nourrie de nous pour faire gonfler sa côte.
Elle n'a pas craint notre désespoir, notre sang versé, nos enfants scandalisés******* dans le seul but de faire accroitre une popularité malsaine, virulente et brutale qui visait à nous renvoyer tous au néant et à l'arbitraire.
Que le silence, que l'obscurité, toutes choses qui lui font si peur qu'elle a commis tant de crimes pour en sortir, soient notre réponse et son châtiment.
Ostracisons l'infâme !
Ne lui donnons plus sa pitance de lumière et de larmes.
Je dis ça, je dis rien.
*Hinhin
** Ouais, enfin, c'était l'idée.
*** Non je ne dirai pas son nom.
**** Non, je ne dirai pas son sexe.
***** Je n'ai toujours rien dit, les milliers de faux -sses blond-es qui hantent nos trottoirs sont là pour garantir l'anonymat de la chose. ******
***** Mais il est vrai que cette couleur pisse de vache malade à laquelle je fais allusion ne vadrouille que sur une seule tête, je ferai gaffe la prochaine fois.
******* . Mais celui qui scandalisera un seul de ces petits enfants, il vaudrait mieux pour lui qu'on lui pendît au cou une meule de moulin et qu'on le jetât au fond de la mer.(Matthieu 18.6)********
******** Tu t'attendais pas à celle-là ? Hein ? ^^